Fidèle à ses habitudes, ce volet de Burnout est servi par une réalisation exemplaire, des graphismes superbes, une interface léchée, et en prime une intégration soignée à l’univers de la PSP (imagettes, animations).

Autant vous le dire tout de suite, aux premiers tours de piste je n’ai pas accroché. Musique à fond, conduite brutale, objectifs simplistes, bref trop arcade pour moi. Et puis finalement…

Finalement, si c’était ça, la recette Burnout ? 200% Arcade, 200% Adrénaline, 200% exagerator, des crashs à gogo, du ralenti, du spectacle, de la rage, de la défoule� et ça marche !! On se laisse finalement vite prendre au jeu, et après 5 minutes de course on se dit qu’on s’est déjà bien plus défoulé qu’après 10 tours de piste sur ToCA Race Driver 2 (qui lui même est très bien ceci étant, on en reparlera).

Bref, jouissif est le terme qui correspond à ce jeu, dont le système de déblocages de véhicules et de pistes à mesure que l’on remporte les différents types d’épreuves proposées (course, duel, crash, poursuite) lui assure une certaine durée de vie.

Au final, ce titre fait honneur au punch qui caractérise la série, et apporte une dose d’énergie à la logithèque PSP que l’on aurait pas attendu sur une console aussi petite. Certes la prise en main est simpliste (le jeu se pilote plutôt mieux avec les flèches directionnelles quàavec le pad analogique), certes la musique est encore pire (dans la série off-spring et greenday, mais bien après qu’ils aient fait de bons titres), mais finalement on s’accommode assez bien de tout cela et on se retrouve avec en main un jeu capable de vous défouler en un temps record.

Un concentré de rage, à trouver en occaz si vous le pouvez pour limiter les risques si vous êtes pas friants de ce type de jeux habituellement (genre comme moi, même si finalement j’aime beaucoup).

Les plus :
- réalisation impeccable : graphismes, animations, ambiance sonore cohérente…
- dose d’adrénaline d’un rare concentré : un pur défouloir
- superbe intégration à la PSP : imagettes, écrans avant chargement du jeu…

Les moins :
- un peu bourrin, mais bon faut savoir ce que l’on veut