Blasé du genre, c’est avec désinvolture que je lançai cette xieme version du célèbre jeu de bagarre « one on one / pieds et poings », croyant mon enthousiasme guerrier réduit en cendres par des heures et des heures brulées sur les précédentes moutures.
Et pourtant, pourtant, la résurrection eu bien lieu. Même joué avec 2 pouces, l’ergonomie du jeu reste excellente, et les sensations de combat intactes. En très peu de temps la rage renait, et l’on fracasse les pixels à grand régal.
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Renforcé par de nombreuses variantes de jeux, le gameplay est aussi servi par une réalisation impeccable, graphismes soignés, décors animés et variés, mouvements réalistes et adversaires très nombreux. Seule la bande son reste en retrait, fade et sans surprise.
Au global le tour de force est réussi, et l’on ne s’ennui pas sur ce défouloir jouissif comme un tour de piste sur Burnout. La multiplicité des combinaison de coups à découvrir et à apprendre à enchainer au mieux, fait de chaque personnage une petite découverte. Ces derniers étant tres nombreux, on trouve d’abord un préféré, puis découvre un nouveau différent et c’est toute une stratégie qu’il faut repenser. Pas si basique que ça, donc, stratégie de jeu et de réponse selon l’adversaire se melant avec excitation (vous avez environs 4 secondes pour comprendre comment terrasser l’adversaire, sinon c’est pour votre apple… O_o )
Poings de détails sympathiques, Tekken Resurrection vous propose aussi de jouer en réseau et de publier sur internet vos scores ou de télécharger des ghosts directement depuis la PSP, ainsi que de personnaliser vos combattants en acquérant des objets ou tenues spéciales grace aux deniers gagnés au combat, l’ensemble prolongeant évidement la durée de vie du jeu.
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« Tekken Dark Resurrection » neuf pour moins de 20 € en édition « platinum » chez de nombreux revendeurs, dont ce distributeur informatique portant le nom d’un Corsair de Saint Malo, vous voyez ce que je veux dire ?
précision de derniere minute : le jeu est beaucoup plus fin et plus beau en vrai que sur ces copies d’écran baveuses…